Dijon cultive une élégance un peu secrète, celle des hôtels particuliers, des toits vernissés et des cours intérieures qu'on ne découvre qu'en poussant la bonne porte. La domination féminine s'y vit sur le même mode : derrière une façade parfaitement respectable se cachent des femmes aux attentes très précises envers un homme. Une femme dominatrice à Dijon aime le raffinement, les traditions et les rituels, et elle impose souvent un protocole digne d'une ancienne cour ducale. Elle ne hausse jamais le ton ; elle n'en a pas besoin.
Pour un premier rendez-vous, les maîtresses du site choisissent une brasserie de la place de la Libération, une terrasse donnant sur la place François-Rude, un salon de thé près de la rue des Forges, ou le bar d'un hôtel près de la gare pour plus d'anonymat. On y parle des limites, du mot d'arrêt, de la fréquence des séances et des règles de discrétion. L'hiver bourguignon, froid et sec, favorise les échanges écrits et les consignes à distance ; l'été, les promenades au lac Kir ou dans le parc de la Colombière offrent un décor neutre pour un deuxième échange. Que tu vives aux Grésilles, à Chenôve, à Talant, à Fontaine-lès-Dijon ou dans le quartier Montchapet, la soumission masculine se gagne ici par la courtoisie et la régularité. Une rencontre BDSM réussie à Dijon ressemble à un bon repas bourguignon : elle prend son temps, respecte un ordre précis et laisse un souvenir durable. Une autre adresse que les membres d'ici recommandent : femme soumise.