Réf. 1BF0B1 · parue le 29 août 2026 · 1 947 lectures
Ancienne cheffe de chœur au port du Canal, silence exigé
J'ai dirigé des chorales pendant trente-cinq ans, et il suffisait que je lève la main pour que quarante voix se taisent. Ce pouvoir-là ne s'oublie pas. Mon mari chantait chez les basses ; un soir de répétition, il m'a priée de garder ma baguette à la maison. J'ai mis du temps à comprendre ce qu'il me proposait, puis j'y ai pris goût. Ancienne cheffe de chœur au port du Canal, je me promène chaque matin le long de l'eau. J'exige le silence tant que je ne t'ai pas donné la parole, le vouvoiement, la mesure respectée. Nous accorderons d'abord nos limites, de vive voix puis par écrit, sans oublier le mot qui interrompt tout. Adresse-moi une lettre lente, sans fausse note.
| Disponibilités | Le mercredi après-midi et le dimanche, à heure fixe ; je n'aime ni les annulations ni les messages envoyés tard le soir. |
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| Ce que j'attends | Le silence imposé, le vouvoiement, des rituels d'entrée en matière, une écoute totale et des consignes données en mesure, sans jamais presser le tempo. |
| Conditions | Rien qui fasse souffrir, rien de vulgaire. Le mot de silence que nous fixerons suspend la séance, et je ne demande jamais de justification. |
| Recherche | homme mûr, soumis et attentif |




