Colmar semble sortie d'un livre d'images, avec ses façades à colombages, ses canaux fleuris et ses ruelles où chacun semble connaître chacun. Dans une ville de cette taille, la domination féminine se pratique avec une discrétion exemplaire et un sens aigu du décor. Une femme dominatrice à Colmar sait qu'elle risque de croiser ses voisins au marché couvert ; elle sépare donc soigneusement sa vie publique et ses plaisirs privés, et elle exige de son soumis la même prudence. Ici, l'autorité passe par les règles, les rituels et une politesse alsacienne qui ne laisse aucune place à l'improvisation.
Les premiers rendez-vous se tiennent volontiers dans un salon de thé feutré près de la Petite Venise, dans un café du quartier des Tanneurs, ou dans le lounge d'un hôtel à deux pas de la gare pour davantage d'anonymat. On y définit le cadre : limites écrites, mot d'arrêt, fréquence des rencontres, règles de discrétion dans une ville où les rumeurs voyagent vite. L'hiver, quand les marchés de Noël envahissent les places, les échanges se font plutôt par écrit et les consignes voyagent à distance ; au printemps, une promenade le long de la Lauch ou sur la route des vins offre un terrain neutre idéal. Que tu vives à Horbourg-Wihr, à Wintzenheim, à Ingersheim ou dans le quartier Saint-Joseph, la soumission masculine s'obtient par la constance et la sincérité. Trouver une maîtresse à Colmar demande un peu de patience, beaucoup de discrétion et un respect total du consentement. Les dominatrices de la région ont l'œil exercé, et elles devinent très vite qui joue la comédie. Pour élargir tes recherches dans le coin, découvre aussi plan cul sans prise de tête.