Rouen a quelque chose de théâtral : ses colombages, ses cent clochers, ses ruelles pavées qui semblent inventées pour les secrets. La domination féminine s'y épanouit avec un goût certain pour le décor et le rituel. Une femme dominatrice à Rouen aime souvent la mise en scène autant que l'obéissance : un rendez-vous fixé à une heure précise, un protocole d'accueil, une attente dans un salon avant d'être autorisé à parler. Rien de spectaculaire pour autant, et surtout rien de brutal. Ici, l'autorité se manifeste par la parole, le regard, les règles, et par cette patience normande qui fait mûrir les choses lentement.
Pour un premier contact, les maîtresses du site privilégient une brasserie de la place du Vieux-Marché, un salon de thé de la rue du Gros-Horloge, ou le bar feutré d'un hôtel sur les quais de Seine, côté rive gauche, quand la pluie rend les terrasses impraticables. Et il pleut souvent : c'est d'ailleurs une excellente raison de prolonger les échanges écrits avant de se rencontrer. On y fixe les limites, on décide d'un mot d'arrêt, on définit la fréquence des séances et les règles de discrétion. Que tu vives à Mont-Saint-Aignan, à Bois-Guillaume, à Sotteville-lès-Rouen ou dans le quartier Saint-Marc, la soumission masculine se mérite ici par la constance. Trouver une maîtresse demande du temps, de la courtoisie et une franchise totale sur tes envies comme sur tes refus. Les Rouennaises qui dominent apprécient l'humour, détestent la vulgarité et savent faire durer l'attente bien au-delà du raisonnable. Une autre adresse que les membres d'ici recommandent : rencontre-hot.fr.