Reims a la réputation d'une ville sage, ce qui donne à la domination féminine locale une saveur toute particulière. Derrière les façades Art déco du centre, entre la place d'Erlon et la cathédrale, on croise des femmes qui dirigent des équipes, des domaines, des maisons, et qui n'ont aucune envie de lâcher les rênes une fois la soirée venue. Une femme dominatrice à Reims aime les choses faites dans l'ordre : on écrit, on se présente, on attend une réponse, puis vient un café au Boulingrin ou un verre dans le bar feutré d'un hôtel proche de la gare. Ces premiers échanges se tiennent toujours en public, autour d'une table, sans rien d'ambigu. On y parle envies, interdits, mot d'arrêt, et l'on se quitte sans promesse.
La ville a ses saisons. L'automne des vendanges remplit les agendas et ralentit les rencontres ; l'hiver, long et gris, se prête aux protocoles qu'on peaufine par messages, aux rendez-vous du jeudi soir, aux attentes entretenues. Au printemps, quand les terrasses rouvrent autour de la place du Forum, les nouveaux soumis osent davantage. Saint-Remi, Clairmarais, Courlancy ou les communes voisines comme Tinqueux : partout, la même règle vaut. Une maîtresse rémoise ne brusque rien, elle installe un cadre et elle s'y tient. Les rencontres BDSM que l'on trouve sur ce site reposent sur le consentement explicite, les limites écrites et une forme d'élégance champenoise : l'autorité se sert bien fraîche, jamais à la va-vite. Trouver une maîtresse ici demande un peu de patience. Elle sera récompensée. Beaucoup de membres d'ici sont aussi actifs sur site de plan cul.