Réf. BE5D40 · parue le 2 octobre 2026 · 728 lectures
Maîtresse à Cimiez qui impose le vouvoiement
J'ai dirigé un service pendant vingt ans, et j'ai découvert assez tard que ce goût du commandement ne s'arrêtait pas à la porte du bureau. Ce matin encore, en descendant vers les arènes pour ma marche quotidienne, je me disais que les hommes les plus intéressants sont ceux qui savent attendre. Je suis une maîtresse à Cimiez qui impose le vouvoiement dès le premier message, et je n'en démordrai pas. Tu me diras vous, tu me demanderas la permission de parler de toi, et tu apprendras à apprécier les silences. Je ne cherche ni brutalité ni spectacle : un protocole clair, des tâches précises, une obéissance tranquille. Nous discuterons d'abord de tes limites, par écrit. Si cette rigueur t'apaise plutôt qu'elle ne t'effraie, présente-toi correctement, en trois phrases soignées. Je lirai.
| Disponibilités | En semaine après dix-neuf heures, parfois le samedi matin ; premier rendez-vous toujours à une terrasse proche de la place Masséna, jamais improvisé. |
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| Ce que j'attends | Vouvoiement strict, protocole d'accueil, petites tâches à accomplir puis à me rapporter, attente choisie, scénario de la directrice et de l'employé appliqué. |
| Conditions | Aucune marque, aucune douleur, rien en public. Mot d'arrêt convenu avant toute séance, limites écrites et relues. |
| Recherche | homme soumis, poli et patient |




