Angers est une ville douce, sage en apparence, qui cache volontiers ses tempéraments derrière des façades d'ardoise et de tuffeau. Une femme dominatrice à Angers cultive cette élégance discrète : elle préfère la table calme à la terrasse bruyante, la conversation à la démonstration. On se jauge d'abord en terrain neutre, place du Ralliement, dans le hall feutré d'un hôtel aux abords de la gare Saint-Laud, dans une brasserie de la rue Saint-Laud ou sur les quais de la Maine quand le temps est clément. On y parle de règles, de limites, de ce qu'on espère et de ce qu'on refuse, avant même de songer à la suite.
Nos Angevines exigeantes logent dans la Doutre, près de la Cité et du château, à Saint-Serge, à Lafayette-Éblé, à Monplaisir, à Avrillé ou aux Ponts-de-Cé. Quelques-unes ont goûté à la domination féminine à deux, dans un couple qui aimait inverser les rôles ; d'autres l'ont trouvée seules, par curiosité, par goût de l'ordre. Au printemps, les promenades autour du lac de Maine se prêtent aux premières marques d'obéissance ; en été, les bords de Loire vers Bouchemaine invitent aux longues conversations. L'hiver angevin, humide et paisible, pousse vers les intérieurs feutrés. Toutes exigent la même chose des hommes en quête de soumission masculine : sincérité, respect du cadre et du signal d'arrêt. Une rencontre dominatrice à Angers se mérite, et ne se brusque jamais. À découvrir également : annonces baise, une autre adresse appréciée dans la région.