Réf. 4F26A6 · parue le 21 septembre 2026 · 1 233 lectures
Veuve au Cap Brun, autorité courtoise face à la rade
Trente années comme épouse de marin m'ont appris à tenir seule une maison, une famille et un emploi du temps impossible. Mon mari, disparu voilà trois ans, aimait que je commande à terre ; c'était notre jeu, notre secret, et je ne l'ai jamais regretté. Aujourd'hui, au Cap Brun, avec la rade sous les yeux, j'ai envie de retrouver cette autorité courtoise auprès d'un homme galant et cultivé. Le vouvoiement, les balades sur le sentier du littoral où l'on marche à ma droite, le café servi exactement à mon goût, les conversations que je commence et que j'arrête quand bon me semble : voilà mes plaisirs. Rien de brutal, rien de vulgaire : de la tenue, du protocole, de la patience. Écris-moi une lettre comme on en écrivait aux bateaux qui partaient.
| Disponibilités | Les matinées et les débuts d'après-midi en semaine, jamais le dimanche, que je passe avec les miens et mes amies. |
|---|---|
| Ce que j'attends | Vouvoiement, balades sur le littoral, café servi selon mes règles, conversations dirigées, lettres, attente, et une dame de la rade qui garde son matelot à quai. |
| Conditions | La douleur, la vulgarité et les visites chez moi avant longtemps sont proscrites. Le mot que nous aurons choisi pour arrêter prime toujours. |
| Recherche | Homme soumis galant et cultivé |



